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Archéologie à Paris 1

L’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne est la seule en France à offrir un cursus complet de spécialisation dans le domaine américain, depuis les régions les plus septentrionales, avec le monde arctique, jusqu’à la Cordillère des Andes, en passant par la Mésoamérique, la zone Caraïbe, l’Amérique centrale et l’Amazonie. Le cursus commence en L2, avec un cours d’initiation et s’achève au Doctorat. En fonction des niveaux et des aires chrono-culturelles, les cours sont assurés par les quatre enseignants-chercheurs, Claire Alix (domaine Arctique), Brigitte Faugère (Mésoamérique), Patrice Lecoq (aire andine) et Eva Lemonnier (domaine maya), et visent à fournir aux étudiants un socle de formation. A partir du Master, l’encadrement peut être complété par le tutorat scientifique de chercheurs CNRS de l’UMR, en particulier pour des aires culturelles qui n’entrent pas directement dans la formation de base, comme l’aire caraïbe ou le Brésil, ou pour des sujets liés à des problématiques relevant plus spécifiquement de leur spécialité.

Les enseignements se déroulent au sein de l’UFR d’Histoire de l’art et d’Archéologie (UFR 03) et s’inscrivent dans la formation : Archéologie pré et protohistorique. Les cours de L2 sont dispensés au sein du Centre Pierre Mendès France, rue de Tolbiac (75013), le reste des cours à l’Institut d’Art et d’Archéologie, rue Michelet (75006), ainsi qu’au Musée du Quai Branly (75007).

www.univ-paris1.fr

Motivation/Formation

L’inscription dans la filière implique prioritairement un intérêt pour la recherche archéologique sur le double continent américain. Cela signifie, par-delà l’aspect géographique, une formation en archéologie rigoureuse, tant pour les méthodes et les techniques que pour le contexte théorique, permettant aux étudiants de disposer de capacités suffisantes pour se spécialiser par la suite sur des sujets très variés, en préhistoire, en architecture monumentale, en iconographie, ou encore sur les différents types de matériaux archéologiques, pour ne citer que quelques exemples. Mais la spécificité de l’archéologie américaniste est certainement sa proximité avec l’anthropologie, puisque de nombreux groupes actuels descendent des cultures et civilisations étudiées et que la profondeur chronologique est bien souvent inférieure à celle connue en Europe. Enfin, le caractère récent de la Conquête espagnole ou de la colonisation de la portion nord du continent, moments à partir desquels sont disponibles des textes ethnohistoriques, permet de tisser des liens étroits avec l’approche historique. Le caractère pluridisciplinaire de l’Américanisme (anthropologie, ethnohistoire, ethnoarchéologie, épigraphie) peut donc permettre à des étudiants qui auraient suivi ces enseignements d’obliquer plus tard vers ces spécialités et de ne pas être restreints dès le début de leur cursus à la seule recherche archéologique.

Débouchés

Compte tenu de la remarque précédente, notre UMR favorise la diversification des travaux, afin d’ouvrir aux étudiants un maximum de débouchés. Si, pour les archéologues, l’Université, le CNRS, l’IRD, ou (pour le monde Caraïbe et la Guyane) l’INRAP constituent les débouchés naturels, en liaison avec d’autres formations, les étudiants peuvent se diriger vers différents secteurs, comme les musées (INP, Collectivités territoriales), les bibliothèques, la documentation, voire les Sciences Naturelles ou le MNHN (à l’issue du M2 Archéologie et Environnement)… Par ailleurs, il est possible, selon les spécialités, de bénéficier à l’issue d’un Doctorat, de contrats locaux ou même d’intégrer les Instituts d’enseignement et de recherche dans les différents pays envisagés.